En l’absence de nouvelle base juridique ou factuelle, le régulateur a maintenu sa position antérieure, laissant Starlink sans autorisation pour opérer en Namibie.
En l’absence de nouvelle base juridique ou factuelle, le régulateur a maintenu sa position antérieure, laissant Starlink sans autorisation pour opérer en Namibie.
Le régulateur namibien des télécommunications a confirmé que la tentative de Starlink d'obtenir l'approbation d'exploitation dans le pays restait infructueuse après le rejet de ses demandes de licence initiales et de son appel.
L'Autorité de régulation des communications de Namibie (CRAN) avait auparavant refusé Starlink demande d'une licence de service de télécommunications et d'une licence d'accès au spectre radio en mars. La décision était basée sur le non-respect par l'entreprise des exigences locales en matière de propriété et de contrôle énoncées dans la loi namibienne sur les communications.
Suite à cette décision, Starlink a déposé une demande de réexamen, qui a également été rejetée. Le régulateur a déclaré que la demande avait été soumise après le délai légalement autorisé, ce qui la rendait invalide d'un point de vue procédural.
Le CRAN a également indiqué qu'il avait reçu un total de 624 demandes de réexamen de la part de membres du public et d'intervenants. La plupart d'entre elles ont été rejetées en raison de lacunes procédurales ou juridictionnelles, tandis que les autres n'ont pas présenté de nouvelles preuves ni identifié des erreurs suffisamment importantes pour modifier la décision initiale.
En l’absence de nouvelle base juridique ou factuelle, le régulateur a maintenu sa position antérieure, laissant Starlink sans autorisation pour opérer en Namibie.
Le résultat reflète les défis persistants auxquels l’entreprise est confrontée en Afrique australe, où les cadres de licences de télécommunications imposent des exigences strictes en matière de propriété et de participation locales. Des débats réglementaires similaires se poursuivent sur les marchés voisins, où les efforts visant à trouver des modèles de conformité alternatifs n’ont pas encore résolu des contraintes politiques de longue date.