Les Émirats arabes unis dépassent les vitesses mondiales de l'Internet mobile, la Libye est à la traîne

À l'échelle mondiale, les réseaux mobiles ont enregistré en moyenne 105,70 Mbps en téléchargement, 14,78 Mbps en téléchargement et 24 ms de latence, tandis que les réseaux haut débit fixes ont obtenu de meilleurs résultats, avec une moyenne de 118,59 Mbps en téléchargement, 59,45 Mbps en téléchargement et 9 ms de latence.

À l'échelle mondiale, les réseaux mobiles ont enregistré en moyenne 105,70 Mbps en téléchargement, 14,78 Mbps en téléchargement et 24 ms de latence, tandis que les réseaux haut débit fixes ont obtenu de meilleurs résultats, avec une moyenne de 118,59 Mbps en téléchargement, 59,45 Mbps en téléchargement et 9 ms de latence.

Le dernier indice mondial Speedtest pour décembre 2025 met en évidence des variations significatives des vitesses d'Internet à travers le monde, les performances du haut débit mobile et fixe reflétant les investissements dans les infrastructures régionales et l'adoption technologique. À l'échelle mondiale, les réseaux mobiles ont enregistré en moyenne 105,70 Mbps en téléchargement, 14,78 Mbps en téléchargement et 24 ms de latence, tandis que les réseaux haut débit fixes ont obtenu de meilleurs résultats, avec une moyenne de 118,59 Mbps en téléchargement, 59,45 Mbps en téléchargement et 9 ms de latence.

En termes de performances mobiles, les Émirats arabes unis restent en tête du monde avec un débit impressionnant de 691,76 Mbps, suivis du Qatar (573,57 Mbps) et du Koweït (415,67 Mbps). Parmi les autres pays de haut rang figurent Bahreïn et la Bulgarie. Plusieurs pays ont notamment enregistré de fortes améliorations dans leur classement, comme la Serbie, qui a gagné 44 places, et l'Équateur, qui a gagné 16 places. Au bas de l’échelle, la connectivité mobile reste un défi dans des pays comme la Libye (22,34 Mbps), l’Afghanistan (14,87 Mbps) et la Bolivie (15,22 Mbps), mettant en évidence les lacunes persistantes en matière d’infrastructure numérique.

Pour le haut débit fixe, Singapour conserve sa première position avec 410,06 Mbps, suivi des Émirats arabes unis (382,35 Mbps) et de la France (349,25 Mbps). Le Chili et Hong Kong complètent le top cinq. Les économies émergentes telles que la Grèce, le Salvador et le Maroc ont enregistré des améliorations des vitesses du haut débit, reflétant les investissements continus dans les infrastructures de réseau. À l’inverse, les pays dotés d’infrastructures instables, notamment la Libye (10,95 Mbps), l’Afghanistan (4,68 Mbps) et la Syrie (3,89 Mbps), restent en bas du classement, confrontés à des défis persistants pour fournir un Internet haut débit fiable.

Dans l’ensemble, l’indice de décembre 2025 souligne une fracture numérique croissante. Alors que les pays du Golfe, certaines parties de l’Europe et certains pays asiatiques dominent le classement mondial de la vitesse, plusieurs pays à revenu faible ou intermédiaire restent à la traîne, notamment en matière de connectivité mobile. Ces disparités mettent en évidence la nécessité cruciale d’investir durablement dans les infrastructures numériques, en particulier dans les régions touchées par un conflit ou un développement technologique limité, afin de garantir un accès équitable à des services Internet fiables dans le monde entier.