L'accord implique que Vodacom acquière 15 % supplémentaires auprès du gouvernement coréen et 5 % auprès de Vodafone pour 2,1 milliards de dollars (environ 36 milliards de rands).
L'accord implique que Vodacom acquière 15 % supplémentaires auprès du gouvernement coréen et 5 % auprès de Vodafone pour 2,1 milliards de dollars (environ 36 milliards de rands).
Le gouvernement du Kenya (GOK) a imposé des conditions strictes et contraignantes au groupe Vodacom acquisition par 'd'une participation majoritaire dans Safaricom PLC pour sauvegarder le contrôle national, protéger les emplois locaux et préserver l’identité kenyane du géant de la téléphonie mobile.
Aux termes de l'accord, Vodacom augmentera sa participation dans Safaricom de 35 % à 55 %. L'accord implique que Vodacom acquière 15 % supplémentaires auprès du gouvernement coréen et 5 % auprès de Vodafone pour 2,1 milliards de dollars (environ 36 milliards de rands).
Le gouvernement kenyan a imposé plusieurs conditions pour garantir que l'accord soit conforme aux intérêts nationaux. Celles-ci incluent l'exigence selon laquelle le président-directeur général (PDG) de Safaricom doit toujours être des citoyens kenyans, garantissant ainsi le leadership local de l'actif stratégique national.
Il est également interdit à Vodacom d'apporter des modifications à la marque d'entreprise de l'entreprise, y compris le nom, les marques ou les logos Safaricom, sans le consentement préalable du gouvernement, garantissant ainsi que la marque reste un symbole national reconnu.
Pour protéger la main-d'œuvre et la chaîne d'approvisionnement, Vodacom doit s'engager à ne procéder à aucun licenciement d'employés en dehors du cours normal de ses activités et à s'abstenir d'apporter des changements majeurs aux fournisseurs locaux au cours des trois prochaines années.
Le gouvernement exige en outre que tous les administrateurs de la Fondation Safaricom et de la Fondation M-Pesa soient des citoyens kenyans, les fonds de la fondation étant utilisés exclusivement pour des projets au Kenya. En outre, le gouvernement coréen conservera le droit de consulter Vodacom sur tout projet d'expansion régionale en dehors du Kenya.
L'acquisition permettra à Vodacom de consolider pleinement les finances de Safaricom et de renforcer sa position sur le marché des télécommunications le plus rentable d'Afrique de l'Est, qui comprend la plateforme M-Pesa et Safaricom Ethiopie. La vente partielle par le gouvernement vise à lever des capitaux importants pour des projets prioritaires nationaux, notamment le Fonds national d'infrastructure.
La transaction reste soumise aux approbations réglementaires et gouvernementales finales au Kenya, en Éthiopie et en Afrique du Sud.