Le Kenya étend son écosystème technologique avec une nouvelle législation sur les technopoles et les ZES

Ce cadre devrait attirer les investissements, les talents et l'innovation du monde entier, tout en accélérant la transition du Kenya vers une économie numérique basée sur la connaissance.

Ce cadre devrait attirer les investissements, les talents et l'innovation du monde entier, tout en accélérant la transition du Kenya vers une économie numérique basée sur la connaissance.

Le président William Ruto a promulgué le projet de loi sur l'impôt sur le revenu, le projet de loi sur les zones économiques spéciales (amendement) et le projet de loi Technopolis à la State House de Nairobi.

Les nouvelles lois rationalisent le cadre réglementaire du Kenya afin de renforcer la position du pays en tant que destination attractive pour les investissements, en créant un environnement commercial plus efficace, plus prévisible et plus compétitif.

La loi de l'impôt sur le revenu vise à rationaliser l'administration de l'impôt sur les plus-values ​​afin d'aligner le régime fiscal du Kenya sur les meilleures pratiques internationales et les principes fiscaux reconnus, tout en renforçant les gains réalisés en améliorant la facilité de faire des affaires.

Les modifications exempteront l'impôt sur les plus-values ​​sur les transferts de propriété effectués dans le cadre de réorganisations internes d'entreprises lorsqu'il n'y a pas de gain économique réel ni de transaction avec des tiers.

L'amendement vise également à soutenir une restructuration efficace des entreprises, à promouvoir la neutralité fiscale et à préserver l'assiette fiscale en garantissant que l'impôt n'est imposé qu'en cas de véritable réalisation externe de valeur.

La loi sur les zones économiques spéciales vise à renforcer la compétitivité du Kenya en élargissant la portée des zones économiques spéciales pour inclure les zones pétrolières et gazières et en harmonisant les incitations fiscales applicables aux entités exerçant des activités dans ces zones.

La loi renforce également le cadre des zones économiques spéciales en l'alignant sur les réalités opérationnelles des investissements en capital à grande échelle grâce à la fourniture d'une durée minimale de licence de dix ans pour s'adapter aux longs cycles de projet associés à de tels investissements.

La législation élargit encore la portée des zones économiques spéciales pour soutenir les secteurs stratégiques de l'économie, notamment l'agroalimentaire, la fabrication, l'exploitation minière, la production axée sur les technologies de pointe et les opérations pétrolières.

La loi Technopolis établit un cadre juridique complet pour la création, le développement et la gouvernance des technopoles au Kenya.

La loi crée également le Tribunal de règlement des différends de Technopolis pour statuer sur les appels relatifs aux licences, à l'application de la loi et aux décisions de développement, afin de renforcer l'équité des mesures administratives et la confiance des investisseurs.

La loi Technopolis crée également la Technopolis Development Authority, successeur de la Konza Technopolis Development Authority, chargée de la planification, du développement et de la gestion des technopoles au Kenya.

La loi vise à positionner le Kenya comme une destination de premier plan pour les entreprises axées sur la technologie, l'innovation et la recherche en établissant des centres intégrés à guichet unique pour la prestation efficace des services gouvernementaux.

Ce cadre devrait attirer les investissements, les talents et l'innovation du monde entier, tout en accélérant la transition du Kenya vers une économie numérique basée sur la connaissance.