Le Kenya cible 50% des frais d'argent mobile sous une nouvelle stratégie d'inclusion financière

La stratégie fixe une cible ambitieuse: réduire le coût moyen par transaction mobile de plus de 50%, des KES 23 actuels à seulement 10 d'ici 2028.

La stratégie fixe une cible ambitieuse: réduire le coût moyen par transaction mobile de plus de 50%, des KES 23 actuels à seulement 10 d'ici 2028.

Le gouvernement kenyan, en partenariat avec la Banque centrale du Kenya (CBK) a dévoilé une initiative audacieuse pour réduire considérablement le coût des transactions en argent mobile dans le cadre de la nouvelle stratégie nationale d'inclusion financière du Kenya (NFIS) pour 2025-2028.

La stratégie fixe une cible ambitieuse: réduire le coût moyen par transaction mobile de plus de 50%, des KES actuels de 23 à seulement KES 10 d'ici 2028. Classé comme une priorité «élevée» en vertu des NFI, la réduction sera principalement motivée par l'initiative de la personne à la personne à la personne (P2P) pour les services financiers numériques pour les services financiers numériques (DFS).

Le NFIS souligne que bien que l'accès financier au Kenya soit élevé, 84,8% des adultes ayant accès aux services financiers, les coûts de transaction élevés continuent de limiter l'utilisation de ces services. La réduction des frais devrait encourager une plus grande interopérabilité entre les prestataires et augmenter la fréquence des transactions en argent mobile à l'échelle nationale.

La mise en œuvre des mesures de réduction des frais est prévue entre 2025 et 2027, avec des parties prenantes clés, notamment le CBK, les sociétés de télécommunications et le Parlement chargé d'assurer la livraison.

Le thème primordial du NFIS 2025-2028 est «Tiration de transformation numérique et de littératie financière pour améliorer l'inclusion financière». Les réductions de frais prévues sont un élément central de cette transformation numérique, visant à améliorer le bien-être financier des particuliers et des entreprises à travers le Kenya grâce à une approche multiples de l'innovation.