L'AFDB et les partenaires font progresser l'adoption SDMX en Afrique pour augmenter la qualité des données et les pratiques de données ouvertes

L'atelier d'étape démontre l'élan croissant parmi les pays et les institutions africains pour moderniser les écosystèmes de données, renforcer la capacité statistique et générer un développement inclusif à travers des données meilleures et plus accessibles.

L'atelier d'étape démontre l'élan croissant parmi les pays et les institutions africains pour moderniser les écosystèmes de données, renforcer la capacité statistique et générer un développement inclusif à travers des données meilleures et plus accessibles.

Le Département des statistiques de la Banque africaine de développement (AFDB) en collaboration avec l'African Union Institute of Statistics (Statafric) l'Africa Center for Statistics of the United Nations Economic Commission for Africa (UNECA) et d'autres partenaires internationaux ont organisé un atelier régional d'une semaine sur les données statistiques et les métadonnées (SDMX) et la plate-forme de données ouvertes de la banque 2.0 (ODP 2.0).

L'atelier, qui s'est tenu à Addis-Abeba du 21 au 25 juillet 2025, a réuni plus de 40 participants de 16 pays, aux côtés des délégués du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale, de l'Organisation de l'alimentation et de l'agriculture, Paris21 et quatre institutions régionales. Les participants se sont engagés dans une formation pratique sur la mise à profit du SDMX pour améliorer la gestion et la diffusion des données à l'appui de l'élaboration des politiques fondées sur des preuves.

SDMX est devenu une norme mondiale de premier plan pour l'échange de données statistiques, permettant une plus grande efficacité, l'automatisation et l'intégration entre les systèmes statistiques nationaux, régionaux et mondiaux. Son adoption par les pays africains devrait augmenter la fiabilité et la comparabilité des statistiques officielles à travers le continent.

L'atelier a également proposé des sessions techniques approfondies sur ODP 2.0, la version SDMX-Native améliorée de la plate-forme de données ouvertes de la Banque africaine, développée dans le cadre de l'Africa Information Highway Initiative. ODP 2.0 permet aux pays de rendre leurs systèmes de données plus interopérables, accessibles et prêts à des technologies émergentes, y compris l'intelligence artificielle.

Dans leurs remarques d'ouverture, des représentants de l'AFDB, de l'UNECA et de Statafric ont réaffirmé leur engagement à accélérer l'adoption de SDMX en Afrique, promettant une collaboration plus étroite avec les communautés économiques régionales pour assurer une mise en œuvre efficace dans les pays membres.

L'événement a également mis en évidence les progrès de l'Afrique dans l'avancement des pratiques de données ouvertes avec le soutien de l'AFDB, comme en témoigne le dernier rapport sur les données ouvertes (ODIN) 2024-2025, couvrant 197 pays et publié en avril 2025:

  • Dix pays africains ont obtenu un score supérieur à 60 sur 100, contre seulement deux en 2020.
  • Pour la première fois, trois pays africains – le Maroc (77,3), le Burkina Faso (76,8) et le Sénégal (75,3) – ont dépassé 70 sur 100, les plaçant parmi les 35 principaux artistes du monde.
  • Entre 2022 et 2024, toutes les régions ont montré des améliorations, l'Afrique enregistrant l'augmentation régionale la plus élevée de 23% des scores ODIN moyens.

L'atelier d'étape démontre l'élan croissant parmi les pays et les institutions africains pour moderniser les écosystèmes de données, renforcer la capacité statistique et générer un développement inclusif à travers des données meilleures et plus accessibles.