Le ministère condamne fermement ces actes de vandalisme, qui affectent gravement les infrastructures nationales stratégiques, le développement numérique, l'accès à l'information, les activités économiques et la sécurité nationale.
Le ministère condamne fermement ces actes de vandalisme, qui affectent gravement les infrastructures nationales stratégiques, le développement numérique, l'accès à l'information, les activités économiques et la sécurité nationale.
Le Ministère de l'Economie Numérique, des Postes et Télécommunications de la République Centrafricaine a informé le public national et international que des actes de vandalisme ont été observés sur les principales infrastructures de fibre optique à travers le pays. Ces incidents ont provoqué des perturbations temporaires des services de télécommunications et de l'accès à Internet dans plusieurs endroits.
Selon les informations techniques recueillies auprès des opérateurs et des équipes de maintenance, le premier incident s'est produit sur le tronçon Bangui-Boali, où une coupure de fibre optique a interrompu la transmission des données. Une deuxième coupure a été détectée le long de l'axe Carnot-Berberati, confirmant une double rupture du réseau. Les équipes d'intervention rapide ont déjà réparé la première rupture, rétablissant certains services, tandis que les travaux se poursuivent pour localiser et réparer avec précision la deuxième rupture à environ 849 mètres du point de référence identifié.
Des techniciens spécialisés effectuent activement des diagnostics et des réparations pour rétablir complètement la continuité du réseau. Des équipes supplémentaires ont été déployées pour accélérer les opérations et minimiser l'impact sur les utilisateurs, les administrations publiques, les entreprises et les services essentiels qui dépendent fortement des communications numériques.
Des incidents similaires ont également été signalés sur les infrastructures gérées par le partenaire CAMTEL, notamment le tronçon Limbé-Batoke et l'axe Bangui-Boali, à environ 12 km de la capitale Bangui. Ces perturbations mettent en évidence la vulnérabilité des infrastructures de télécommunications au sabotage et aux dommages intentionnels.
Le ministère condamne fermement ces actes de vandalisme, qui affectent gravement les infrastructures nationales stratégiques, le développement numérique, l'accès à l'information, les activités économiques et la sécurité nationale. Il souligne que la protection de ces infrastructures est une responsabilité collective et appelle les autorités locales et les forces de sécurité à renforcer la surveillance, les communautés à signaler les comportements suspects et les opérateurs à renforcer les mesures préventives de sécurité et de maintenance.
Le Ministère rassure les usagers que les opérations de réparation sont en cours et que le rétablissement complet des services suivra l'achèvement des travaux techniques en cours. Les citoyens sont remerciés pour leur patience et leur coopération, et le ministère réaffirme son engagement à développer un réseau numérique moderne, sécurisé et résilient en République centrafricaine.