L'initiative fait partie du Projet régional d'intégration numérique pour l'Afrique de l'Est (EARDIP), un programme soutenu par la Banque mondiale qui vise à accélérer le développement d'un marché numérique unique en Afrique de l'Est grâce à des politiques numériques harmonisées, une infrastructure numérique fiable et une coopération régionale renforcée.
L'initiative fait partie du Projet régional d'intégration numérique pour l'Afrique de l'Est (EARDIP), un programme soutenu par la Banque mondiale qui vise à accélérer le développement d'un marché numérique unique en Afrique de l'Est grâce à des politiques numériques harmonisées, une infrastructure numérique fiable et une coopération régionale renforcée.
La Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) a franchi une étape majeure vers la construction d'une économie numérique régionale fiable et intégrée en organisant un atelier de validation de cinq jours à Dar es Salaam, en Tanzanie, pour examiner un cadre harmonisé pour les flux de données transfrontaliers.
Se déroulant du 23 au 27 juin 2026, l'atelier rassemble des experts en protection des données des États partenaires de la CAE pour valider une proposition de cadre sur les flux de données transfrontaliers. L'initiative vise à faciliter le mouvement sécurisé, licite et responsable des données dans la région tout en protégeant la vie privée, en renforçant la confiance et en soutenant le commerce numérique.
Le cadre proposé vise à établir des normes communes pour les transferts de données transfrontaliers, à promouvoir l'interopérabilité entre les systèmes nationaux de protection des données et à améliorer la coopération entre les régulateurs. Il est également conçu pour réduire les coûts de conformité pour les entreprises opérant dans plusieurs juridictions tout en garantissant la protection des données personnelles des citoyens.
L'EAC a déclaré que la sécurité des flux de données transfrontaliers est de plus en plus essentielle à l'intégration régionale, soutenant les services numériques tels que l'argent mobile, le commerce électronique, la télémédecine, l'éducation en ligne, les plateformes gouvernementales numériques et le commerce transfrontalier. Cependant, les différentes lois nationales sur la protection des données et les approches réglementaires continuent de créer des obstacles pour les entreprises, en particulier les micro, petites et moyennes entreprises (MPME), qui ont souvent du mal à se conformer à plusieurs régimes réglementaires.
Les participants à l'atelier examinent les recommandations issues des consultations nationales menées dans tous les États partenaires de la CAE et identifient les priorités pour la mise en œuvre du cadre harmonisé. Les résultats attendus comprennent un accord sur des principes communs de gouvernance des données, une coordination régionale plus forte et une feuille de route pour la mise en œuvre.
L'initiative fait partie du Projet régional d'intégration numérique pour l'Afrique de l'Est (EARDIP), un programme soutenu par la Banque mondiale qui vise à accélérer le développement d'un marché numérique unique en Afrique de l'Est grâce à des politiques numériques harmonisées, une infrastructure numérique fiable et une coopération régionale renforcée.
Une fois finalisé, le cadre devrait renforcer le commerce numérique, soutenir l’innovation et l’investissement, améliorer la prestation de services publics et permettre aux entreprises et aux citoyens d’accéder de manière transparente à des services numériques sécurisés dans toute la Communauté d’Afrique de l’Est.