CompCom recommande l'approbation de l'acquisition par STANLIB des centres de données africains

L'acquisition devrait accélérer l'expansion d'ADC à Johannesburg et au Cap, répondant à la demande croissante de connectivité haute capacité et de services cloud de la part des hyperscalers et des entreprises.

L'acquisition devrait accélérer l'expansion d'ADC à Johannesburg et au Cap, répondant à la demande croissante de connectivité haute capacité et de services cloud de la part des hyperscalers et des entreprises.

La Commission de la concurrence d'Afrique du Sud (CompCom) a recommandé l’approbation inconditionnelle de l’acquisition d’Africa Data Centers (ADC) par le Fonds d'infrastructure STANLIB II. À la suite de sa réunion du 20 janvier 2026, la Commission a confirmé dans une déclaration aux médias le 22 janvier qu'il est peu probable que la transaction réduise ou empêche substantiellement la concurrence sur un marché pertinent.

Dans le cadre de cet accord, STANLIB Infrastructure Fund II, une société axée sur les infrastructures numériques, les énergies renouvelables et la logistique, prendra une participation minoritaire dans Cassava ADC, une unité commerciale du groupe technologique panafricain Cassava Technologies. L'accord comprend le contrôle d'ADC Dev et d'ADC Sam et fait suite à un premier partenariat stratégique annoncé en octobre 2025 pour stimuler l'expansion des centres de données prêts pour l'IA en Afrique du Sud.

L'acquisition devrait accélérer l'expansion d'ADC à Johannesburg et au Cap, répondant à la demande croissante de connectivité haute capacité et de services cloud de la part des hyperscalers et des entreprises. Un élément clé du partenariat est le développement d’une infrastructure prête pour l’IA, permettant à l’Afrique du Sud de mieux prendre en charge les charges de travail d’IA et le calcul haute performance. En outre, la transaction contribuera au désendettement du bilan de la filiale de Cassava Technologies, Liquid Intelligent Technologies, aux côtés d'autres investissements d'acteurs mondiaux tels que NVIDIA et Google.

La Commission de la concurrence a noté que l'accord ne soulevait pas de préoccupations majeures d'intérêt public. Bien que CompCom ait fourni sa recommandation, l'approbation finale sera accordée par le Tribunal de la concurrence.