Le programme sera dispensé en quatre cohortes entre mars et mai 2026, en mettant l’accent sur les considérations éthiques et de risque, notamment les biais algorithmiques, la désinformation, la confidentialité des données et la cybersécurité.
Le programme sera dispensé en quatre cohortes entre mars et mai 2026, en mettant l’accent sur les considérations éthiques et de risque, notamment les biais algorithmiques, la désinformation, la confidentialité des données et la cybersécurité.
Le Ghana a lancé un programme national d'initiation à l'intelligence artificielle (IA) à l'intention des fonctionnaires, marquant une étape importante dans le renforcement des capacités du secteur public à soutenir son programme de transformation numérique. L'initiative est menée par le ministère de la Communication, du Numérique et de l'Innovation en partenariat avec l'UNESCO.
La première cohorte du programme de formation de trois jours a débuté du 24 au 26 mars 2026 au Best Western Premier Hotel d'Accra. Le programme est conçu pour doter les fonctionnaires de connaissances fondamentales en IA et de compétences pratiques afin d'améliorer la prestation de services publics et de soutenir la mise en œuvre de la stratégie nationale d'intelligence artificielle du Ghana (2023-2033).
S'exprimant lors de la séance d'ouverture, le directeur de l'administration générale du ministère, Alfred Nortey, a souligné l'importance croissante de l'IA dans les opérations gouvernementales. Il a noté que la technologie offre des possibilités d'améliorer l'efficacité, de renforcer l'élaboration de politiques et d'améliorer la prestation de services, tout en exigeant également une gouvernance prudente et une surveillance éthique. Il a ajouté que l'initiative adopte un modèle de formation de formateurs, permettant aux participants de diffuser leurs connaissances entre les ministères, départements et agences.
Le programme de formation couvre les concepts clés de l'IA tels que l'apprentissage automatique, les réseaux de neurones et le processus plus large de développement de l'IA. Les participants découvrent également les différences entre l’IA prédictive, qui prévoit les résultats, et l’IA générative, qui crée de nouveaux contenus. L'accent est fortement mis sur la surveillance humaine pour garantir la responsabilité, l'exactitude et le déploiement responsable des systèmes d'IA.
Le programme sera dispensé en quatre cohortes entre mars et mai 2026, en mettant l’accent sur les considérations éthiques et de risque, notamment les biais algorithmiques, la désinformation, la confidentialité des données et la cybersécurité. Ces éléments visent à préparer les fonctionnaires à intégrer l’IA de manière responsable dans les opérations du secteur public.
Représentant le Bureau du chef de la fonction publique, le Dr Elizabeth Obeng-Yeboah a encouragé les participants à jouer un rôle de premier plan dans la traduction de la politique nationale en matière d'IA en résultats mesurables. Elle a souligné la nécessité pour les fonctionnaires d’adopter l’IA comme un outil permettant d’améliorer la gouvernance tout en respectant les principes d’équité, de transparence et de responsabilité.
Facilité par des experts, dont des consultants de l'UNESCO et des spécialistes de la gouvernance de l'IA, l'initiative devrait renforcer les capacités institutionnelles, favoriser la collaboration et permettre à la fonction publique ghanéenne de fournir des services plus innovants, efficaces et centrés sur les citoyens à l'ère numérique.