Smart Africa mène une campagne régionale pour une gouvernance des données plus forte en Afrique francophone

Cette initiative intervient alors que les pays africains reconnaissent de plus en plus les données comme un atout stratégique pour l’innovation, la croissance économique, la transformation numérique et la souveraineté nationale.

Cette initiative intervient alors que les pays africains reconnaissent de plus en plus les données comme un atout stratégique pour l’innovation, la croissance économique, la transformation numérique et la souveraineté nationale.

Afrique intelligente a renforcé ses efforts pour faire progresser le programme de transformation numérique de l'Afrique à travers un atelier régional de haut niveau axé sur le renforcement de la gouvernance des données dans toute l'Afrique francophone.

Organisé au Sénégal, l'atelier a réuni des décideurs politiques africains, des responsables gouvernementaux et des experts du numérique pour améliorer les capacités institutionnelles autour des stratégies de gouvernance des données, des politiques publiques numériques et de la collaboration réglementaire.

Cette initiative intervient alors que les pays africains reconnaissent de plus en plus les données comme un atout stratégique pour l’innovation, la croissance économique, la transformation numérique et la souveraineté nationale. Les discussions ont porté sur l’aide aux États participants pour construire des cadres de gouvernance des données plus harmonisés, inclusifs et prêts pour l’avenir, alignés sur les priorités numériques du continent.

Organisé conjointement par Smart Africa, l'UNESCO et le ministère sénégalais de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, l'atelier s'est déroulé dans le cadre du projet SADA/WARDIP.

Les participants ont participé à des sessions interactives et à des exercices pratiques conçus pour approfondir la compréhension de la vision évolutive de l'Afrique en matière de gouvernance des données, tout en explorant les meilleures pratiques internationales et continentales. Le programme visait en outre à renforcer les capacités d’élaboration de politiques et à encourager des approches collaboratives pour mettre en œuvre des réformes liées aux données au-delà des frontières.

Des représentants gouvernementaux et des experts du Burkina Faso, de Côte d'Ivoire, du Togo, du Mali, de Guinée, de Guinée-Bissau et du Sénégal ont participé aux discussions.

L'atelier s'aligne sur les priorités continentales plus larges du cadre politique de l'Union africaine en matière de données et du plan panafricain de gouvernance des données développé par Smart Africa, qui visent tous deux à soutenir des écosystèmes numériques fiables et à améliorer la capacité de l'Afrique à gérer, protéger et exploiter les données pour le développement durable.

Alors que les gouvernements de toute l’Afrique accélèrent leurs initiatives de transformation numérique, une coopération régionale plus forte en matière de gouvernance des données est de plus en plus considérée comme essentielle pour permettre l’innovation transfrontalière, le commerce numérique, la résilience en matière de cybersécurité et une croissance économique inclusive.