Smart Africa dirige une délégation africaine à Bruxelles pour une visite d'étude sur les infrastructures publiques numériques

La visite est conçue pour faciliter un échange de connaissances structuré avec ses homologues européens sur les meilleures pratiques en matière de systèmes d'identité numérique, de cadres d'interopérabilité et d'écosystèmes numériques de confiance.

La visite est conçue pour faciliter un échange de connaissances structuré avec ses homologues européens sur les meilleures pratiques en matière de systèmes d'identité numérique, de cadres d'interopérabilité et d'écosystèmes numériques de confiance.

Délégués de Smart Africa Le Conseil des agences informatiques africaines (CAITA) se trouve actuellement à Bruxelles, en Belgique, pour une visite d'étude axée sur l'avancement de l'harmonisation de la gouvernance électronique et de l'infrastructure publique numérique (IPD) à travers le continent.

La délégation de haut niveau rassemble des représentants de 10 pays africains, dont le Bénin, la Côte d'Ivoire, la République démocratique du Congo, le Gabon, la Gambie, le Maroc, le Nigeria, la République du Congo, le Sénégal et la Tunisie. La visite est conçue pour faciliter un échange de connaissances structuré avec ses homologues européens sur les meilleures pratiques en matière de systèmes d'identité numérique, de cadres d'interopérabilité et d'écosystèmes numériques de confiance.

L'un des principaux objectifs de cet engagement est le renforcement de l'architecture de l'infrastructure publique numérique de l'Afrique, notamment à travers le développement du cadre Smart Africa Trust Alliance (SATA). Les délégués acquièrent également un aperçu des approches établies par l'Union européenne en matière de gouvernance numérique, dans le but d'adapter et d'aligner des modèles similaires aux contextes africains.

Cette collaboration devrait contribuer à l’élaboration d’une feuille de route commune UE-Afrique pour des services numériques transfrontaliers fiables. Cette initiative marque une étape importante vers la création de systèmes numériques plus sécurisés, interopérables et inclusifs, capables de soutenir l’intégration économique et la prestation de services dans les deux régions, tout en jetant les bases d’un avenir numérique plus connecté et plus résilient.