Sénégal fait progresser la gouvernance numérique avec une nouvelle plateforme d'interopérabilité

La plate-forme est conçue pour permettre aux ministères, aux agences publiques et aux organisations privées d'échanger des données en toute sécurité et efficacement, offrant aux citoyens et aux entreprises des services plus rapides, plus fiables et plus accessibles.

La plate-forme est conçue pour permettre aux ministères, aux agences publiques et aux organisations privées d'échanger des données en toute sécurité et efficacement, offrant aux citoyens et aux entreprises des services plus rapides, plus fiables et plus accessibles.

Le gouvernement sénégalais fait progresser sa plate-forme d'interopérabilité d'échange de données, un projet officiellement lancé le 22 avril 2025, visant à moderniser l'administration publique et à améliorer la prestation des services.

Lors d'une récente réunion de Cocoor (coordination), les parties prenantes ont examiné les progrès du projet et validé la feuille de route pour les prochaines étapes. La plate-forme est conçue pour permettre aux ministères, aux agences publiques et aux organisations privées d'échanger des données en toute sécurité et efficacement, offrant aux citoyens et aux entreprises des services plus rapides, plus fiables et plus accessibles.

La première phase du projet, prévue à l'achèvement d'ici la fin décembre 2025, permettra aux familles vulnérables de recevoir une assistance sociale plus rapidement, de renforcer la transparence de l'État, d'améliorer la mobilisation des revenus publics, de simplifier les procédures administratives pour les citoyens et les entreprises et favoriser l'innovation dans l'écosystème numérique grâce à un accès aux données sécurisé.

Cette initiative stratégique s'aligne sur le New Deal pour la technologie du Sénégal et l'agenda du Sénégal 2050, mettant l'accent sur la modernisation administrative, optimisé les ressources publiques et positionnant le pays comme un centre numérique de premier plan en Afrique. L'interopérabilité est mise en œuvre non seulement en tant qu'innovation technique, mais comme une étape vers une gouvernance plus efficace, des services publics inclusifs et une économie numérique compétitive.