Le rapport s'appuie sur les progrès réalisés grâce à l'initiative Giga UNICEF-Union internationale des télécommunications, qui a cartographié les emplacements des écoles à l'aide de données GPS vérifiées et introduit des outils de surveillance en temps réel.
Le rapport s'appuie sur les progrès réalisés grâce à l'initiative Giga UNICEF-Union internationale des télécommunications, qui a cartographié les emplacements des écoles à l'aide de données GPS vérifiées et introduit des outils de surveillance en temps réel.
Le ministère de l'Éducation, des Sciences et de la Technologie du Malawi a lancé le rapport d'analyse du paysage de la connectivité scolaire, révélant des lacunes majeures dans l'infrastructure éducative numérique du pays et soulignant l'ampleur du défi auquel sont confrontées les écoles à l'échelle nationale.
Le rapport, qui a évalué 8 939 écoles accueillant plus de six millions d'apprenants, a révélé que 85,8 % des écoles n'ont pas accès à Internet, tandis que 46,9 % n'ont pas d'électricité. Même dans les endroits où la connectivité existe, les services sont souvent peu fiables, ce qui limite l'efficacité de l'apprentissage numérique.
S'exprimant lors de l'événement de lancement à Lilongwe, le ministre de l'Éducation, des Sciences et de la Technologie, Bright Msaka, a décrit les résultats comme étant essentiels pour façonner les interventions futures. Il a souligné que les écarts vont au-delà des infrastructures et affectent l’accès aux opportunités, l’équité dans l’éducation et la compétitivité nationale.
Le ministre a appelé à des solutions pratiques et évolutives, notamment une infrastructure numérique plus solide, un financement durable grâce à des mécanismes tels que le Fonds de service universel et un investissement accru dans les capacités des enseignants et la maintenance du système. Il a également exhorté les universités à jouer un rôle plus important en tant que centres d'innovation pour soutenir le programme de transformation numérique du pays.
S'adressant également à l'événement, le ministre des Technologies de l'information et des communications Shadric Namalomba a souligné l'urgence de réduire la fracture numérique, notant que l'accès à l'électricité reste une condition fondamentale pour toute transformation numérique significative dans les écoles.
Le rapport s'appuie sur les progrès réalisés grâce à l'initiative Giga UNICEF-Union internationale des télécommunications, qui a cartographié les emplacements des écoles à l'aide de données GPS vérifiées et introduit des outils de surveillance en temps réel. Toutefois, les parties prenantes ont noté que la mise en œuvre doit s'accélérer pour correspondre aux ambitions numériques du pays.
Penelope Campbell a souligné que la connectivité à elle seule ne suffit pas à transformer les résultats d'apprentissage. Elle a souligné la nécessité d’une approche holistique combinant une énergie fiable, des appareils abordables et des modèles de financement durables.
Le gouvernement a réaffirmé son engagement à faire progresser la transformation numérique dans l'éducation à travers des initiatives telles que le projet Building Education Foundations through Innovation and Technology (BEFIT), ainsi qu'une coordination plus étroite entre les secteurs de l'éducation, des TIC et de l'énergie.