Le Kenya lance un projet de cyber-résilience financé par l'UE pour renforcer la sécurité numérique

Le projet, qui durera 36 mois, est financé par l'Union européenne et dirigé par Expertise France, avec une subvention supplémentaire accordée à EstDev.

Le projet, qui durera 36 mois, est financé par l'Union européenne et dirigé par Expertise France, avec une subvention supplémentaire accordée à EstDev.

Le Kenya a officiellement lancé le projet Kenya Cyber ​​Resilience (KCR), une initiative majeure visant à améliorer le cadre de sécurité numérique du pays et à renforcer la cyber-résilience nationale. Le projet, qui durera 36 mois, est financé par l'Union européenne et dirigé par Expertise France, avec une subvention supplémentaire accordée à EstDev.

S'exprimant lors du lancement en tant qu'invité principal, Steve Isaboke, EBS, a souligné l'importance de la cyber-résilience en tant que priorité nationale, soulignant son rôle dans la sauvegarde de la croissance économique et la protection des valeurs démocratiques dans une société de plus en plus numérique. L'initiative devrait soutenir les efforts du Kenya visant à construire des systèmes robustes capables de prévenir, détecter et répondre aux cybermenaces.

Le projet KCR rassemble des parties prenantes internationales et locales pour renforcer les capacités institutionnelles, améliorer les pratiques de cybersécurité et promouvoir la collaboration entre les secteurs. Il s'aligne sur le programme plus large de transformation numérique du Kenya, qui dépend d'une infrastructure numérique sécurisée et fiable.

L'événement de lancement a réuni des représentants gouvernementaux et diplomatiques clés, notamment le secrétaire principal chargé des TIC et de l'économie numérique, ing. John Tanui ; Romain Boyer, conseiller politique à l'ambassade de France ; Jorge Pereiro Pinon, chef de la coopération à la délégation de l'UE au Kenya ; et Elisabeth Rivier, chef de projet chez Expertise France.

L'initiative marque une étape importante dans la coopération internationale en matière de cybersécurité et reflète la reconnaissance croissante de la nécessité d'écosystèmes numériques résilients pour soutenir l'innovation, la gouvernance et le développement économique.