Le Kenya lance un atelier de lancement pour élaborer une politique nationale en matière d'IA et de technologies émergentes

L'initiative souligne l'engagement du Kenya à établir un cadre solide et tourné vers l'avenir pour l'IA et les technologies émergentes, garantissant que le pays reste compétitif et inclusif à l'ère numérique.

L'initiative souligne l'engagement du Kenya à établir un cadre solide et tourné vers l'avenir pour l'IA et les technologies émergentes, garantissant que le pays reste compétitif et inclusif à l'ère numérique.

Le Kenya a franchi une étape majeure vers la formalisation de son approche de l'intelligence artificielle (IA) et des technologies émergentes avec le lancement d'un atelier de lancement organisé par le ministère de l'Information, des Communications et de l'Économie numérique (MICDE). L'événement, qui s'est tenu au Radisson Blu Nairobi, a été organisé en partenariat avec KICTANet et UK International Development.

L'atelier marque le début de l'élaboration d'une politique nationale sur l'IA et les technologies émergentes, visant à créer un cadre complet pour guider le développement, le déploiement et la réglementation de l'IA et d'autres technologies émergentes au Kenya. Les parties prenantes se sont réunies pour discuter des domaines prioritaires, s'aligner sur les objectifs et façonner la feuille de route pour la mise en œuvre de la politique.

Dans son discours d'ouverture, M. Emmanuel Kata, secrétaire aux TIC – Cybersécurité, représentant le secrétaire principal du Département d'État aux TIC et à l'économie numérique, a souligné que la politique va au-delà de la gouvernance. Il vise à pérenniser l'économie numérique du Kenya, à responsabiliser les citoyens et à garantir une croissance technologique inclusive.

L'ordre du jour comprenait une table ronde sur « L'IA et les technologies émergentes pour le développement : opportunités et risques », suivie de séances thématiques en petits groupes couvrant l'éthique, la gouvernance des données, l'innovation et les cadres réglementaires. Ces sessions ont permis aux participants de contribuer à des idées ciblées pour façonner les principaux chapitres de la politique.

Parmi les principaux participants figuraient Ali Hussein, président de KICTANet ; Bernard Rotich, secrétaire par intérim à la Direction de la gouvernance numérique et de la gouvernance des données ; Gabriel Muthama, porte-parole adjoint du gouvernement ; et Charles Juma, responsable national du programme d'accès numérique au Royaume-Uni, aux côtés d'autres hauts fonctionnaires du gouvernement.

L'initiative souligne l'engagement du Kenya à établir un cadre solide et tourné vers l'avenir pour l'IA et les technologies émergentes, garantissant que le pays reste compétitif et inclusif à l'ère numérique.