Le Ghana dévoile la stratégie pour se positionner en tant que leader de la technologie continentale

Une priorité absolue pour la prochaine session parlementaire est la présentation d'un projet de loi sur les innovations et les start-up, qui fournira des incitations juridiques et financières aux entreprises axées sur la technologie.

Une priorité absolue pour la prochaine session parlementaire est la présentation d'un projet de loi sur les innovations et les start-up, qui fournira des incitations juridiques et financières aux entreprises axées sur la technologie.

Le Ghana poursuit activement son objectif de devenir le principal centre commercial numérique d'Afrique, comme annoncé par le vice-ministre de la communication, de la technologie numérique et des innovations, l'hon. Mohammed Adam Sukparu. S'exprimant lors de l'ouverture de la célébration de la National ICT Week 2025, il a souligné les avantages stratégiques du pays, y compris sa population de jeunes et son écosystème technologique à croissance rapide, en tant que moteurs clés pour cette ambition. L'événement, organisé par la National Information Technology Agency (NITA), a rassemblé des innovateurs, des décideurs et des partenaires de l'industrie sous le thème «Le Ghana en tant que centre commercial numérique d'Afrique – Innovation, politique et partenariats pour l'avenir».

Le gouvernement s'est engagé à créer une économie axée sur les connaissances grâce à diverses initiatives, notamment le programme One Million Coders et le Ghana Tech Lab. Pour poursuivre cette vision, l'hon. Sukparu a annoncé les changements législatifs à venir. Une priorité absolue pour la prochaine session parlementaire est la présentation d'un projet de loi sur les innovations et les start-up, qui fournira des incitations juridiques et financières aux entreprises axées sur la technologie. De plus, les modifications à la législation de NITA sont prévues pour accorder à l'agence l'état d'un régulateur numérique indépendant.

Un élément central de la stratégie du Ghana consiste à construire une «confiance numérique», que le vice-ministre a décrit comme la nouvelle monnaie du commerce numérique. Pour y parvenir, Nita collaborera avec la National Communications Authority, la Cyber ​​Security Authority et la Commission de protection des données pour établir un cadre national complet de confiance numérique. Cela garantira des interactions numériques sécurisées et fiables pour les entreprises et les consommateurs.

Le vice-ministre a également souligné l'importance des partenariats internationaux. Il a cité un récent mémorandum de compréhension avec les Émirats arabes unis pour établir un centre d'innovation du Ghana-UAE, une étape importante vers le renforcement de la collaboration mondiale dans le secteur technologique. À l'avenir, le ministère prévoit de se concentrer sur la modernisation de son cadre réglementaire, l'expansion des infrastructures numériques, la promotion d'un accès universel, l'attrait des investissements dans les technologies émergentes et l'approfondissement de l'intégration régionale par le biais de la zone de libre-échange continentale africaine (AFCFTA). Honorable Sukparu a conclu en appelant toutes les parties prenantes à investir et à innover collectivement pour construire un écosystème numérique de confiance pour l'ensemble du continent africain.