L’un des points forts de la déclaration est la reconnaissance du fait que la fracture numérique n’est pas seulement une question de développement mais aussi une question de souveraineté.
L’un des points forts de la déclaration est la reconnaissance du fait que la fracture numérique n’est pas seulement une question de développement mais aussi une question de souveraineté.
Les ministres africains responsables des télécommunications, aux côtés de partenaires clés, ont adopté la Déclaration d'Alger sur la souveraineté des télécommunications africaines et la connectivité intégrée (2026-2030), marquant une étape importante vers le renforcement de l'avenir numérique du continent.
Annoncée à Alger par William Kabogo Gitau, la déclaration souligne une position continentale unifiée selon laquelle les infrastructures de télécommunications ne sont plus seulement une question sectorielle, mais un pilier stratégique pour la souveraineté, la résilience, l'inclusion et la transformation économique.
La déclaration présente un ensemble d'engagements partagés visant à accélérer le progrès numérique de l'Afrique. Il s’agit notamment d’étendre une connectivité significative et abordable à tous les citoyens, en particulier ceux des communautés rurales et mal desservies, et de développer une infrastructure intégrée qui connecte les réseaux terrestres, sous-marins et satellitaires à travers le continent.
Il donne également la priorité au renforcement des écosystèmes numériques locaux grâce à des investissements dans des centres de données, des points d'échange Internet et des services cloud fiables, tout en mettant l'accent sur la protection des infrastructures de télécommunications critiques et la nécessité d'améliorer la résilience en matière de cybersécurité. Les ministres se sont en outre engagés à promouvoir des systèmes numériques sécurisés et interopérables et à investir dans le capital humain et les industries locales pour garantir la souveraineté numérique à long terme.
L’un des points forts de la déclaration est la reconnaissance du fait que la fracture numérique n’est pas seulement une question de développement mais aussi une question de souveraineté. Il souligne que les efforts visant à combler les déficits de connectivité doivent aller de pair avec la construction de systèmes numériques indépendants et résilients.
Le cadre étant désormais en place, les dirigeants africains devraient se concentrer davantage sur la mise en œuvre, la coordination et les résultats mesurables. La déclaration témoigne d’une ambition collective visant à traduire la politique en avantages tangibles pour les citoyens, plaçant ainsi l’Afrique sur la voie d’une économie numérique plus connectée, inclusive et souveraine.