La validation de l'étude de faisabilité marque une étape clé vers la mise en œuvre de ce projet régional majeur, renforçant l'engagement de la CEDEAO à construire une Afrique de l'Ouest connectée numériquement et économiquement intégrée.
La validation de l'étude de faisabilité marque une étape clé vers la mise en œuvre de ce projet régional majeur, renforçant l'engagement de la CEDEAO à construire une Afrique de l'Ouest connectée numériquement et économiquement intégrée.
La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a organisé un atelier de validation des câbles sous-marins de trois jours à Monrovia pour évaluer et valider le rapport de faisabilité de l'installation d'un deuxième câble de télécommunications sous-marin qui reliera le Cap-Vert, le Libéria, la Sierra Leone et la Guinée-Bissau.
L'atelier, qui s'est tenu du 22 au 24 octobre 2025, s'inscrit dans le cadre des efforts plus larges de la CEDEAO visant à améliorer l'infrastructure numérique régionale, à augmenter la capacité de bande passante internationale et à renforcer la résilience et la sécurité des réseaux de communication à travers l'Afrique de l'Ouest.
Organisée par l'Unité de préparation et de développement des projets de la CEDEAO (PPDU) en collaboration avec la Direction de l'économie numérique et des services postaux, la réunion a regroupé des responsables gouvernementaux, des régulateurs des télécommunications et des partenaires techniques et financiers.
Dans son discours d'ouverture, MS Mohammed Massaley, vice-ministre des Postes et Télécommunications du Libéria, a souligné l'importance stratégique du projet pour faire progresser la transformation numérique et l'intégration régionale. Il a réaffirmé l'engagement du Libéria à soutenir les initiatives visant à améliorer la connectivité et à réduire la fracture numérique au sein de la sous-région de la CEDEAO.
Était également présent M. Kebba Fye, directeur par intérim du PPDU, qui a souligné que le projet augmentera non seulement la capacité du réseau, mais améliorera également la fiabilité des communications numériques, positionnant ainsi la région pour mieux soutenir la croissance économique, l'innovation et la collaboration transfrontalière.
Une fois terminé, le nouveau câble sous-marin devrait renforcer la connectivité internationale, réduire les coûts d'Internet et assurer la redondance des infrastructures existantes, garantissant ainsi une plus grande continuité de service en cas de perturbations du réseau.
La validation de l'étude de faisabilité marque une étape clé vers la mise en œuvre de ce projet régional majeur, renforçant l'engagement de la CEDEAO à construire une Afrique de l'Ouest connectée numériquement et économiquement intégrée.