Le rapport, la quatrième édition du genre, est basé sur les données des organismes africains d'application de la loi, des partenaires du secteur privé et des renseignements open-source. Il met en évidence une augmentation significative de la cybercriminalité, la plupart des pays le classant comme une menace de niveau moyen à élevé.
Le rapport, la quatrième édition du genre, est basé sur les données des organismes africains d'application de la loi, des partenaires du secteur privé et des renseignements open-source. Il met en évidence une augmentation significative de la cybercriminalité, la plupart des pays le classant comme une menace de niveau moyen à élevé.
Un nouveau rapport d'Interpol le rapport Africa Cyberthered Évaluation 2025 révèle que la cybercriminalité est une menace croissante à travers le continent, avec des pertes financières estimées à plus de 3 milliards de dollars entre 2019 et 2025. Le rapport, la quatrième édition du genre, est basé sur les données des agences africaines d'application de la loi, des partenaires du secteur privé et de l'intelligence en plein air. Il met en évidence une augmentation significative de la cybercriminalité, la plupart des pays le classant comme une menace de niveau moyen à élevé.
La cybercriminalité la plus courante en Afrique est les escroqueries en ligne, le compromis de phishing et de courrier électronique commercial (BEC) étant particulièrement répandu. Le rapport note également une forte augmentation des escroqueries romantiques, qui manipulent souvent les victimes à abandonner de l'argent ou à rejoindre des régimes frauduleux de crypto-monnaie. Les cybercriminels utilisent des tactiques sophistiquées, notamment l'ingénierie sociale et l'intelligence artificielle (IA), pour rendre leurs attaques plus crédibles. Les menaces les plus dommageables financièrement comprennent les escroqueries, les ransomwares, le BEC et les attaques de déni de service distribué (DDOS), qui ciblent principalement les secteurs financiers, de soins de santé, d'énergie et gouvernementaux.
Le rapport identifie également les principaux défis dans la lutte contre la cybercriminalité. Il s'agit notamment d'un manque de capacité cohérente d'application de la loi et d'accès aux outils médico-légaux numériques, ainsi que de cadres juridiques fragmentés qui entravent les poursuites. En outre, les canaux de coopération transfrontaliers lents et sous-utilisés, tels que l'assistance juridique mutuelle (MLA), compliquent les efforts pour démanteler les réseaux criminels transnationaux. Malgré ces obstacles, il y a eu des développements positifs. Le rapport met en évidence des partenariats public-privé réussi, une législation mise à jour et des opérations régionales efficaces, telles que l'opération Serengeti, qui a conduit à plus de 1 000 arrestations et au démantèlement de 134 000 infrastructures en ligne malveillantes.
En conclusion, le rapport recommande plusieurs actions pour améliorer la cybersécurité à travers l'Afrique. Il s'agit notamment de lancer des campagnes de sensibilisation du public, d'intégrer l'éducation à la cybersécurité dans les programmes scolaires et de tirer parti de nouvelles technologies comme l'IA pour la détection des menaces. Il nécessite également une coopération inter-africaine plus forte pour renforcer la capacité opérationnelle, humaine et technologique pour lutter contre la cybernondation croissante.