Ce changement, qui permet aux gouvernements d’améliorer la collecte des recettes, de formaliser l’économie et d’automatiser les audits, s’est déjà étendu à 19 pays africains, dont 11 ont adopté la facturation électronique obligatoire rien qu’en 2022.
Ce changement, qui permet aux gouvernements d’améliorer la collecte des recettes, de formaliser l’économie et d’automatiser les audits, s’est déjà étendu à 19 pays africains, dont 11 ont adopté la facturation électronique obligatoire rien qu’en 2022.
L'adoption rapide par le Kenya de la facturation électronique, portée par le système de gestion électronique des factures fiscales (e-TIMS) de la Kenya Revenue Authority, ouvre une nouvelle ère de modernisation fiscale à travers l'Afrique. Ce changement, qui permet aux gouvernements d’améliorer la collecte des recettes, de formaliser l’économie et d’automatiser les audits, s’est déjà étendu à 19 pays africains, dont 11 ont adopté la facturation électronique obligatoire rien qu’en 2022.
Parmi les leaders de cette transformation figurent le Kenya, la Zambie et le Nigeria, avec des systèmes tels que l'eTIMS du Kenya (2024), le Smart Invoice de la Zambie (2024) et la facturation électronique MBS du Nigeria (2025). Ces développements ont inspiré DigiTax, une plateforme développée par Namiri Technologies Limited, pour simplifier la facturation électronique pour les entreprises de toutes tailles, des nanoentreprises aux grandes entreprises. La plateforme permet aux utilisateurs de générer des factures fiscales conformes via des solutions mobiles, Web ou API, éliminant ainsi le besoin de matériel coûteux tout en rationalisant la conformité fiscale.
Initialement lancé en 2022 avec un concept différent impliquant des puces Raspberry Pi, DigiTax s'est tourné vers la facturation électronique suite à l'intérêt exprimé par le gouvernement. En 2023, la startup a été parmi les cinq premières invitées à s'intégrer à KRA, recevant une accréditation et une licence pour embarquer les contribuables. L’entreprise envisage désormais d’étendre sa présence sur le continent africain.
La croissance de DigiTax a été soutenue par sa sélection comme finaliste dans la deuxième cohorte du programme Safaricom Spark Accelerator, qui donne accès à des ressources, au mentorat et à des stratégies de mise sur le marché. L'accélérateur est alimenté par un partenariat entre Safaricom, M-PESA Africa et Sumitomo Corporation, et mis en œuvre par iHUB avec le soutien de Vodacom, PwC et AWS.
Forte de son succès au Kenya, DigiTax s'est déjà développée en Zambie et au Nigeria, avec l'intention de pénétrer six à sept marchés africains supplémentaires en 2026. La startup se positionne à l'avant-garde de la révolution fiscale numérique sur le continent, offrant aux entreprises une approche rationalisée et efficace de la facturation électronique.