Le Maroc ordonne des opérateurs de télécommunications pour partager des réseaux de fibres sous la décision de la décision anrt

Dans le cadre du nouveau cadre, les opérateurs peuvent agir soit comme opérateurs d'infrastructure (iOS), louant leurs fibres à des concurrents, soit en tant qu'opérateurs commerciaux (COS), offrant des services utilisant d'autres réseaux dans les domaines où ils manquent de couverture.

Dans le cadre du nouveau cadre, les opérateurs peuvent agir soit comme opérateurs d'infrastructure (iOS), louant leurs fibres à des concurrents, soit en tant qu'opérateurs commerciaux (COS), offrant des services utilisant d'autres réseaux dans les domaines où ils manquent de couverture.

Agence nationale de réglementation nationale des télécommunications du Maroc (ANRT) a introduit une réforme radicale qui oblige les opérateurs de télécommunications à partager leur infrastructure à fibre optique, une décision qui se déroule pour transformer le paysage numérique du pays.

La décision, publiée le 4 mars en vertu de la DG / 05/2025, énonce les règles techniques et de prix qui nécessitent les trois principaux acteurs du pays – Maroc Telecom, Orange et Inwi – pour ouvrir leurs réseaux à des rivaux.

Dans le cadre du nouveau cadre, les opérateurs peuvent agir soit comme opérateurs d'infrastructure (iOS), louant leurs fibres à des concurrents, soit en tant qu'opérateurs commerciaux (COS), offrant des services utilisant d'autres réseaux dans les domaines où ils manquent de couverture. Pour garantir l'équité, les fournisseurs d'infrastructures doivent accorder un accès non discriminatoire et publier des prix transparents, y compris pour les services après-vente. La décision introduit également des systèmes Web automatisés pour rationaliser les demandes de service et le support entre iOS et COS.

La réforme vise à empêcher la duplication des réseaux, à accélérer le déploiement des fibres et à éviter les différends qui entravaient auparavant les efforts de partage de cuivre ADSL. Il remet également en question directement la domination de longue date de Maroc Telecom, dont le leadership du marché a été critiqué pour une concurrence étouffante. Le bouleversement réglementaire survient alors que Mohamed Benchaaboun reprend le leadership après le départ d'Abdeslam Ahizoune, qui a occupé le poste pendant 27 ans au milieu d'accusations de pratiques anticoncurrentielles.

INWI a déjà agi sur la décision, accordant aux concurrents l'accès à son réseau de fibres à domicile (FTTH) à partir du 13 mars. D'autres opérateurs devraient emboîter le pas dans les semaines à venir.

La décision s'aligne sur la stratégie numérique de 2030 du Maroc, qui vise à faire passer les ménages prêts à la fibre de 1,5 million en 2022 à 5,6 millions d'ici 2030. moins d'un million de ménages souscrivent actuellement à des fibres, mais les investissements prévus de 20 milliards de dollars (2 milliards de dollars) devraient augmenter rapidement la disponibilité.

Bien que les prix des consommateurs restent réglementés, les analystes de l'industrie prévoient que les réductions progressives à mesure que l'infrastructure est partagée plus largement et les coûts sont optimisés. Le cadre est également considéré comme des bases critiques pour le déploiement de la 5G, avec des offres de spectre qui devraient être annoncées à Gitex Africa à Marrakech le mois prochain.

En appliquant le partage des infrastructures, le régulateur des télécommunications du Maroc vise à augmenter la concurrence, à étendre la connectivité à l'échelle nationale et à améliorer l'abordabilité, tout en garantissant que les dépenses d'infrastructure sont maximisées dans le secteur.