L'abrogation a été formalisée par le biais de l'instrument statutaire (SI) 111 de 2026, signé par le ministre des Technologies de l'information et de la communication, des services postaux et de messagerie, supprimant de fait les exigences de propriété contenues dans le SI 101 de 2026.
L'abrogation a été formalisée par le biais de l'instrument statutaire (SI) 111 de 2026, signé par le ministre des Technologies de l'information et de la communication, des services postaux et de messagerie, supprimant de fait les exigences de propriété contenues dans le SI 101 de 2026.
Le gouvernement du Zimbabwe a abrogé les réglementations qui obligeaient les titulaires de licences de télécommunications à conserver au moins 75 % de propriété locale, annulant ainsi cette politique quelques semaines seulement après son introduction. L'abrogation a été formalisée par le biais de l'instrument statutaire (SI) 111 de 2026, signé par le ministre des Technologies de l'information et de la communication, des services postaux et de messagerie, supprimant de fait les exigences de propriété contenues dans le SI 101 de 2026.
La réglementation initiale, publiée au Journal officiel du 12 juin 2026, stipulait que tous les titulaires de licences de télécommunications délivrées en vertu des lois sur les communications du pays devaient conserver un minimum de 75 % de propriété autochtone zimbabwéenne. Les règles obligeaient également les titulaires de licences existants qui n'atteignaient pas le seuil à soumettre des plans de conformité au régulateur dans un délai de 30 jours et à se conformer pleinement dans un délai de deux ans.
Ce brusque revirement de politique supprime l'exigence obligatoire de propriété locale avant qu'elle puisse être pleinement mise en œuvre, offrant ainsi un soulagement aux investisseurs étrangers et aux opérateurs de télécommunications multinationaux ayant des intérêts dans le secteur des communications du Zimbabwe. Cette décision devrait apaiser les inquiétudes concernant les restrictions à l'investissement et améliorer l'attractivité du pays en tant que destination des capitaux dans le secteur des TIC.
Le gouvernement n'a pas publiquement exposé les raisons détaillées du retrait de la réglementation, mais cette abrogation intervient alors que les acteurs du secteur craignent que les exigences en matière de propriété pourraient décourager les investissements directs étrangers et compliquer les efforts visant à développer les infrastructures de télécommunications et les services numériques.
L'abrogation marque un changement important dans la politique des télécommunications du Zimbabwe, rétablissant une plus grande flexibilité pour les investisseurs locaux et internationaux tout en signalant la volonté du gouvernement de revoir les réglementations qui pourraient affecter l'investissement et la croissance dans l'économie numérique du pays.