Les dirigeants africains appellent à de nouveaux modèles de financement pour stimuler la transformation numérique

La séance s'est terminée par un appel à aller au-delà des approches de financement traditionnelles en réduisant le coût du capital, en élargissant les mécanismes de partage des risques et de cofinancement, en renforçant la préparation de projets et les pipelines d'investissement, en mobilisant des financements à long terme à grande échelle et en renforçant la collaboration entre les institutions africaines et les partenaires de développement.

La séance s'est terminée par un appel à aller au-delà des approches de financement traditionnelles en réduisant le coût du capital, en élargissant les mécanismes de partage des risques et de cofinancement, en renforçant la préparation de projets et les pipelines d'investissement, en mobilisant des financements à long terme à grande échelle et en renforçant la collaboration entre les institutions africaines et les partenaires de développement.

Les institutions financières multilatérales africaines, les décideurs politiques, les partenaires de développement et les dirigeants du secteur privé ont appelé à des approches de financement plus coordonnées, innovantes et mieux structurées pour accélérer la transformation numérique et technologique de l'Afrique.

Cet appel a été lancé lors d'une session de haut niveau tenue le 1er avril en marge de la 58e session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique de la Commission économique pour l'Afrique. La séance s'est concentrée sur le rôle des institutions financières multilatérales africaines dans la mobilisation de financements pour stimuler la transformation technologique et économique à travers le continent.

La réunion a réuni de hauts représentants de gouvernements, d'institutions financières et de partenaires de développement pour explorer des stratégies permettant de débloquer des capitaux abordables à long terme pour les infrastructures numériques, l'intelligence artificielle et les secteurs axés sur l'innovation. Ces domaines sont largement considérés comme essentiels pour stimuler la productivité, créer des emplois et soutenir la transformation structurelle en Afrique.

Malgré la croissance rapide de l'économie numérique en Afrique, les participants ont souligné que l'accès à un financement abordable et à long terme reste un obstacle majeur. Les coûts d’investissement élevés, les mécanismes de partage des risques limités, la volatilité des devises et l’insuffisance du financement de démarrage continuent de restreindre les investissements dans les infrastructures numériques et les écosystèmes d’innovation. Ces défis sont encore aggravés par la mauvaise préparation des projets et le manque d’opportunités d’investissement bancables.

Hanan Morsy, de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, a souligné que même si l'Afrique possède un fort potentiel d'innovation, les contraintes financières freinent les progrès. Les parties prenantes ont également souligné un décalage entre le capital disponible et les investissements réels dans les secteurs axés sur l’innovation.

Haytham Elmaayergi, de la Banque africaine d'import-export, a souligné la nécessité de renforcer les réserves de projets et d'améliorer la collaboration institutionnelle pour accroître efficacement les investissements. Les participants ont convenu qu’il est essentiel d’améliorer la préparation des projets et de développer des opportunités bancables pour débloquer des financements à grande échelle.

Des appels ont également été lancés en faveur de l’adoption de modèles de financement plus flexibles et innovants. Adeniran Aderogba, de la Banque régionale de développement maritime, a souligné l'importance de développer des structures de financement créatives et des véhicules de financement dédiés pour soutenir l'innovation à un stade précoce, en particulier dans les secteurs technologiques où les risques sont plus difficiles à structurer.

Les participants ont en outre souligné l’importance de combiner les efforts de financement avec les investissements dans les infrastructures habilitantes. Robert Lisinge a souligné que l'innovation s'étend au-delà des solutions numériques et nécessite des investissements plus importants dans les infrastructures, l'énergie et les technologies émergentes.

La séance s'est terminée par un appel à aller au-delà des approches de financement traditionnelles en réduisant le coût du capital, en élargissant les mécanismes de partage des risques et de cofinancement, en renforçant la préparation de projets et les pipelines d'investissement, en mobilisant des financements à long terme à grande échelle et en renforçant la collaboration entre les institutions africaines et les partenaires de développement.